Tribune de Jacques Issongo

Loin de moi un quelconque sentiment de haine ou de jalousie face à Maître Gims, musicien français—comme il aime bien s’identifier—de renommée internationale, d’ailleurs j’aime sa musique et son style atypique. Ici, il est plutôt question de la fierté et de l’honneur de mon pays le Congo et de tout son peuple qu’on doit assurer et sauvegarder à tout prix.

En date du 16 mars 2018, Invité dimanche de l’émission en balade avec de Europe 1 de Nikos Aliagas ; Maître Gims dit sans atermoiements : 

« Je me sens Français, je m’exprime en français, je suis ambassadeur de langue française dans le monde, mais on m’a refusé la nationalité », avec des propos pareils, je ne vois pas comment ce monsieur peut prétendre venir à Kinshasa en tant que congolais, rencontrer le président de la République et dans la foulée obtenir un passeport de surcroît diplomatique sans présenter des excuses au peuple congolais dont il a nié la nationalité au profit de la France.

Comme si cela ne suffisait pas, l’artiste se voit bombarder un titre d’ambassadeur de la rumba congolaise en Europe. Mais à quoi joue mon président ?
De quelle Rumba fait il allusion ? Je ne savais pas que M. Félix Tshisekedi avait des difficultés à différencier les styles de la musique congolaise, car Maître Gims joue une toute autre musique que la Rumba.

En guise de ces éléments, je conclus que mon Président était juste intimidé et complexé face Maître Gims pour qu’il lui donne ces avantages.